Gloubi-boulga

26/01/2010 2 commentaires

J’ai toujours eu un faible pour un certain nombre d’aliments qui normalement ne se mangent pas. Ainsi depuis tout petit, j’adore la pâte à gâteau qui n’est pas encore gâteau, la pâte à tarte avant qu’elle ne devienne tarte et j’ai un faible pour le fromage à croc monsieur quand il n’est pas encore croc monsieur.

De la même façon j’aime bien commencer un repas par le fromage ou bien goûter à un peu tout en rentrant de faire les courses.

Quand on est enfant ce genre de comportement ne manque pas d’attirer la foudre parentale, mais à l’age adulte de telles lubies peuvent s’exercer dans la plus totale impunité.

Au supermarché, on peut ainsi acheter un énorme paquet de dragibus sur un coup de tête pour en faire son dîner avant de passer la soirée à faire des sauts sur le lit, sans endurer la moindre réprimande.

Il n’est pas rare cependant de devoir faire face à quelques protestations de la part d’un système digestif ivre de sucre et de rebonds.

Categories: Non classé

Tope secret

13/01/2010 4 commentaires

Aujourd’hui je vais vous dire un truc secret.

Je connais une fille extraordinaire. Une de celles qu’on ne veux plus quitter une fois qu’on l’a connue. Une de celles avec qui on se verrait bien siroter un thé sur une chaise à bascule sous un porche d’une maison de Louisiane (ou d’Andalousie, je ne suis pas sectaire) dans cinquante ans. Une fille qu’on rêve de dormir avec tous les soirs.

Cette fille je l’aime tout entière ; j’aime tout ce qu’elle fait et tout ce qu’elle est. J’aime son rire, son visage, ses idées, sa façon d’être et toutes les molécules qui composent sa personne.
Je l’aime parce qu’on rigole tout le temps tout les deux, parce qu’on sait quand l’autre ne va pas bien sans avoir à se parler, parce que même quand elle fait du taboulé, je l’aime.

Aussi, Anaïs, je voudrais bien te faire comprendre que je t’aime… Mais je sais pas trop comment faire.

Vous savez, vous?

Categories: Ma vie

C’est pour offrir ?

24/12/2009 un commentaire

Je suis souvent surpris au moment de Noël de la frénésie avec laquelle les employées de la FNAC s’escriment à retirer le prix des articles avant de les emballer avec maladresse et sans enthousiasme dans de jolis paquets cadeaux.

Je me suis souvent demandé d’où venait cette coutume un peu dérisoire de faire disparaître à tout prix celui d’un objet que l’on s’apprête à offrir.

L’arrachage du coût d’un futur cadeau est dans l’esprit de chacun un truc imparable : bien malin celui qui arrivera à deviner l’ordre de grandeur du prix d’un CD ou d’un DVD une fois qu’on en aura retiré l’étiquette.

Certaines personnes dérogent parfois à cette règle. Ainsi le mari offrant a sa femme une jolie bague lui glissera parfois un « tu vois ma chérie, elle m’a vraiment coûté la peau du cul ta bague » et ne tardera pas à se prendre une gifle. Pourtant, si le même mari rapporte la même bague à la même femme et accompagne ce cadeau d’un « elle m’a vraiment pas coûté cher du tout cette bague ma chérie, une vraie affaire » il se prendra également un baffe.

Notre culture judéo-chrétienne est ainsi : on ne dit pas le prix des choses qu’on offre. Pourtant à quelques milliers de kilomètres d’ici, au Japon, s’esbaudir devant un cadeau en s’émerveillant de ce qu’il coûte sans doute beaucoup d’argent est un comportement poli. Ceci est d’autant plus étonnant que le plus souvent cette remarque est faite sans déballer le cadeau, car au japon il est déplacé d’ouvrir son cadeau devant celui qui vous l’a offert.

Le Japon est décidément un pays bien étrange.

Categories: Futilités

Photos animation des listes TMSP

17/12/2009 Aucun commentaire

Categories: Photos

Photos de la présentation des listes TMSP

01/12/2009 Aucun commentaire

Categories: Photos

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