Archives pour 2009

  • C’est pour offrir ?

    Date: 2009.12.24 | Catégories: Futilités | Commentaires: 1

    Je suis souvent surpris au moment de Noël de la frénésie avec laquelle les employées de la FNAC s’escriment à retirer le prix des articles avant de les emballer avec maladresse et sans enthousiasme dans de jolis paquets cadeaux.

    Je me suis souvent demandé d’où venait cette coutume un peu dérisoire de faire disparaître à tout prix celui d’un objet que l’on s’apprête à offrir.

    L’arrachage du coût d’un futur cadeau est dans l’esprit de chacun un truc imparable : bien malin celui qui arrivera à deviner l’ordre de grandeur du prix d’un CD ou d’un DVD une fois qu’on en aura retiré l’étiquette.

    Certaines personnes dérogent parfois à cette règle. Ainsi le mari offrant a sa femme une jolie bague lui glissera parfois un « tu vois ma chérie, elle m’a vraiment coûté la peau du cul ta bague » et ne tardera pas à se prendre une gifle. Pourtant, si le même mari rapporte la même bague à la même femme et accompagne ce cadeau d’un « elle m’a vraiment pas coûté cher du tout cette bague ma chérie, une vraie affaire » il se prendra également un baffe.

    Notre culture judéo-chrétienne est ainsi : on ne dit pas le prix des choses qu’on offre. Pourtant à quelques milliers de kilomètres d’ici, au Japon, s’esbaudir devant un cadeau en s’émerveillant de ce qu’il coûte sans doute beaucoup d’argent est un comportement poli. Ceci est d’autant plus étonnant que le plus souvent cette remarque est faite sans déballer le cadeau, car au japon il est déplacé d’ouvrir son cadeau devant celui qui vous l’a offert.

    Le Japon est décidément un pays bien étrange.

  • Photos animation des listes TMSP

    Date: 2009.12.17 | Catégories: Photos | Commentaires: 0

  • Photos de la présentation des listes TMSP

    Date: 2009.12.01 | Catégories: Photos | Commentaires: 0

  • La guerre des coudes

    Date: 2009.10.05 | Catégories: Futilités | Commentaires: 1

    Hier je me suis retrouvé dans un train au fauteuil 65. Dans ce train, le numéro 65 était arrivée ex aequo avec le numéro 46 au concours de la place la moins confortable.

    Au début tout allait bien, le train était encore vide et mon coude droit avait préempté l’accoudoir droit sans même que j’y pense. Quelques minutes plus tard une grosse dame vraisemblablement de nationalité américaine est venue s’asseoir à coté de moi (au siège 66 donc) interposant son quintal entre moi et la possibilité d’une évacuation en un temps raisonnable en cas de besoin.

    Au moment précis où je me saisissais du journal du TGV (Toujours plein d’informations captivantes), j’ai réalisé que je venais de commettre une erreur irréparable. Quelques secondes plus tard alors que mon coude était en train de regagner sa juste place j’ai senti comme une présence flasque compromettant mon projet de colonisation de l’accoudoir mitoyen.

    Alors que je commençais à me résoudre à l’idée inconfortable de voyager avec un coude dans le vide, le passage du contrôleur m’a ouvert une opportunité en or de reconquête de ce territoire dont j’avais été injustement spolié. Ni une ni deux, j’ai sorti mon billet et au moment même où ma voisine a tenté une délicate manœuvre pour récupérer son sac sous son fauteuil, mon coude droit a pris une position solide et indéboulonnable sur l’accoudoir. Je me suis alors juré de ne plus baisser la garde quitte à mourir de faim en contemplant mon billet à la main s’il le fallait.

    Cette technique a été relativement efficace jusqu’à ce qu’a ce qu’une envie pressante se fasse ressentir, activité impossible à réaliser sans quitter l’acoudoir convoité.

  • Vélow

    Date: 2009.08.08 | Catégories: Ma vie | Commentaires: 0

    Hello,

    Bon, j’ai pas vraiment eu le temps (ni les moyens technique) de mettre les photos directement sur le blog. Cependant pendant une étape de squattage à Toulouse chez Salomé et mat, j’ai pu uploader toute les photos.

    Cliquez ici pour voir les photos