Archives pour 2008

  • J’adoôOÔOôore le 31

    Date: 2008.12.31 | Catégories: Ma vie | Commentaires: 4

    Le 31, c’est un peu LA fête par excellence, et cela pour plusieurs raisons.

    Déjà, on n’offre pas de cadeaux le 31,  aucun plaisir d’offrir ni aucune joie de recevoir.

    Une fête désintéressée qui ne tourne pas autour de son seul  trou-de-balle et de son seul bon plaisir. Au contraire, le 31 est la seule fête véritable, comme on fêterait le vent, le soleil ou le dieu des abricots secs.

    Et si finalement le 31 était le seul soir où on pouvait embrasser des connards les gens que l’on n’aime pas et les serrer dans nos bras engourdi ?

    Ha oui, et l’année prochaine, j’me fait bénévole à la croix rouge, et je distribuerais des repas à des SDF le 31, promis.

  • Le cadeau

    Date: 2008.12.24 | Catégories: Futilités | Commentaires: 3

    Chaque année la période de Noël me rappelle tristement l’une des quelques incapacités chroniques dont je suis victime.

    J’en prend conscience à chaque Noël (et aux anniversaires aussi) : je suis physiologique incapable de réussir un paquet cadeau.

    Quand on est atteint de cette infirmité, le plus simple est de déléguer la tâche à une vendeuse cinquantenaires endimanchée et acariâtre qui empaquette à la hâte tout le samedi en attendant la pause. Je suis à chaque fois admiratif de la précision chirurgicale avec laquelle le prix est enlevé d’un coup de ciseau à bouts ronds  (je me suis toujours demandé pourquoi on enlevait le prix des cadeaux : « j’ai fait enlever le prix de ce dvd, du coup jamais tu ne pourras retrouver combien je l’ai payé niark niark niark ». Je suis également toujours émerveillé de cette capacité qu’elles ont à découper, apparemment au pif, un morceau de papier cadeau qui à chaque fois possède des dimensions en adéquation exacte avec les proportions du cadeau.

    Seulement voilà je n’ai pas toujours le temps ni la patience de rester une bonne demi-heure dans une file d’attente ronchonneuse et impatiente. Du coup, le plus souvent, je me retrouve au pied du mur devant un rouleau de papier cadeau, une paire de ciseau à bouts pointus, et un rouleau de scotch.

    Le cauchemar commence toujours de la même façon : le bout du rouleau de scotch a été perdu et la transparence absolue de ce produit diabolique fait qu’à un moment donné on est même convaincu qu’il n’a pas d’extrémité.

    Au bout d’une bonne vingtaine de minutes on se décide à tenter de faire une entaille pour fabriquer soi-même une amorce puisque l’extrémité naturelle a décidé de se tapir dans la profondeur du rouleau. Le résultat est en général assez décevant : soit la blessure est trop profonde, soit elle ne couvre pas toute la largeur du ruban et on a vite dépiauté la quasi-totalité du rouleau et on décide finalement d’entamer un ruban neuf à l’amorce encore intacte.

    Ensuite les contrariétés s’accumulent, les dents sur le bord du papier, stigmates d’une découpe approximative, le constat trop tard que le morceau de papier est trop petit pour les dimensions du cadeau, les plis sur les bords qu’on arrive pas à dompter et, à la fin, un résultat à la vue duquel on a peine à croire qu’il représente une session de travail manuel laborieuse d’une bonne demi-heure et surtout la honte au moment où l’on dépose, le plus vite possible, le paquet au pied du sapin pour ne pas être identifié comme l’handicapé à l’origine de la confection du paquet cadeau, honte voisine de celle que l’on ressentait la semaine de la rentrée des classes quand on sortait son livre de Maths avec lequel on s’était battu toute la soirée de la veille dans le but de le recouvrir d’un film plastique pour le moins récalcitrant.

  • Come back

    Date: 2008.10.28 | Catégories: Futilités | Commentaires: 4

    Dans la vie il y a les trucs qui reviennent et les trucs qui passent.

    Les règles, la rentrée des classes, la pluie, les conseils de classe, les quantités excessives de mûres accrochées aux branches épineuses des ronces au bord des chemins en septembre, Noël ou le chien à qui on a lancé un bâton sont des trucs qui reviennent.

    Une mauvaise bosse, le temps, les coups de soleil, la vie ou les couleurs de ce T-shirt qu’on aime bien sont des trucs qui passent.

    Le plus souvent un truc qui passe, ça fait comme un petit pincement au cœur et un truc qui revient c’est plutôt chouette (à l’exception peut être des règles…).

    Mais ce qui est vraiment intéressant dans la vie c’est les trucs dont on ne sait pas à l’avance s’ils vont revenir.

    C’est par exemple ce chat appartenant sans doute à un voisin qui, sans raison, prend l’habitude de venir faire chaque jour une balade avant de décider sans prévenir de sortir de votre vie comme il y était entré.

    C’est aussi le cas quand on est au feu d’artifice, vers la fin, au moment où on ne sait pas trop si c’est le bouquet final ou si ça va continuer encore.

    Mais ce qui est vraiment épatant dans la vie, ce sont ces trucs dont on a la quasi certitude qu’ils sont passés et qui reviennent sans crier gare : Ulysse 31 à la télé, les espadrilles, le succès d’Indochine et aussi et peut être surtout un ami perdu de vue depuis longtemps retrouvé par hasard.

  • Compétences

    Date: 2008.10.13 | Catégories: Futilités | Commentaires: 6

    Version Anaïs + MSN :

    anais

    Version magnetik + inkscape

    anais(2)

    Sans rancune !

  • Jamendo : Les adieux à Blane-Est

    Date: 2008.10.12 | Catégories: Jamendo | Commentaires: 1

    J’avais annoncé il y a quelques mois que je ferais une mini critique d’album de Jamendo par mois, et heu donc bon, c’est raté.
    Alors pour me rattraper vous avez le droit au dernier album de Ehma, qui est au moins aussi bon que les précédents voire mieux. On peut difficilement faire pire comme critique, alors écoutez par vous même. (Et promis le prochain ça sera pas du Piano).
    Et comme d’hab, c’est gratuit et vous pouvez le télécharger le plus légalement du monde.